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Part 2 of Stories of Patriarchy
By: Frenchdom   Posted: 10th July 2008
 
Pendant quelques minutes, ils semblèrent se désintéresser d'elle, parlant et buvant de la bière. Marianne tenta de se lever, mais, trop puisée, elle retomba sur le sol dur. Le téléphone sonna -Bonjour, monsieur le Président� oui, elle est là� non, elle a t seulement fouettée� Bien sûr, on vous l'amène tout de suite. Au revoir, Monsieur le Président.

Le chef raccrocha. �Le patron la veut tout de suite. On continuera plus tard.

Ils mirent Marianne sur ses pieds ; -Allons, tu vas avoir le privilège de voir le grand patron ! Quelle chance !

Elle tremblait, ses jambes avaient de la peine la supporter. Ils durent presque la porter jusque chez le Président. Le trajet fut encore plus pénible qu'avant. Cette fois, elle tait complètement nue, son corps portait, bien visibles, les marques de la récente flagellation et son maquillage n'était plus que des traînées noires sur ses joues. De nouveau, on la regarda, les hommes avec désir ou amusement, les femmes avec crainte ou pitié.

Le Président tait un homme d'une soixantaine d'années, légèrement corpulent. Il se leva et salua ses deux employés et regarda Marianne de bas en haut.

-Je vois que vous l'avez bien traitée. Posez-la là, ajouta-t-il en désignant un fauteuil, et tez-moi ce sparadrap, une bouche a peut toujours servir. Et il faut qu'elle puisse s'exprimer.

L'adjoint obtempéra, et enleva d'un coup le sparadrap, ce qui fit pousser un cri de douleur Marianne, mais elle tait contente de pouvoir parler. Elle restait toutefois inquiète : que voulait dire le Président en parlant de la laisser s'exprimer ? Sûrement pas la laisser protester contre ce traitement injuste� Les deux hommes la soulevèrent et la posèrent dans le fauteuil, et lui ouvrirent les jambes pour les poser sur les accoudoirs, l'exposant de façon particulièrement obscène. Le Président approuva d'un signe de tête, et leur dit qu'il appellerait quand il aurait termin avec elle.

Dès qu'ils furent partis, il s'assit en face d'elle et commença l'interroger sur sa vie, son travail. Au début, Marianne fut désarçonnée par ces questions, et le ton plutôt bienveillant avec lequel elles taient posées, mais elle finit par se détendre et répondre facilement. Après une quinzaine de minutes, elle tait tellement en confiance qu'elle oublia o elle tait et se laissa aller baisser et serrer les jambes. Il réagit immédiatement, se leva pour la gifler :

-T'ai-je dit de bouger ? Tu oublies ce que tu es et o tu es !

Il lui remit brutalement les jambes en place, et claqua plusieurs fois son sexe que rien ne protégeait. Elle cria, mais il ne sembla pas l'entendre. Avec une force tonnante pour un homme de son ge, il la souleva et la courba sur le dossier du fauteuil. Sa croupe tait maintenant bien présentée, et il la cravacha plusieurs fois. Elle hurla, tenta de s'échapper, mais il la maintenait avec suffisamment de vigueur pour qu'il puisse la flageller autant qu'il en avait envie. Quand il fut satisfait, et qu'il sentit la jeune femme matée, pleurant sans plus se débattre, il ouvrit sa braguette, carta les fesses offertes et tenta de la sodomiser. Quand elle comprit ce qu'il voulait, Marianne retrouva des forces et se contorsionna tant qu'elle pouvait pour tenter d'échapper cette pénétration qu'elle n'avait encore jamais subie.

-Faudra-t-il que je rappelle le service de discipline ? Tu ne connais pas encore toutes leurs possibilités, et toute rébellion est vite réglée par eux. N'oublie pas que je suis ton supérieur et que tu me dois obéissance !

Malgr les efforts de Marianne, il avait réussi poser son gland sur son anus et commençait forcer l'entrée. La menace, ajoutée l'éducation qui l'avait habituée se soumettre, avait eu l'effet voulu, et elle avait renonc s'opposer, se contentant de pleurer. Mais elle hurla quand il la pénétra, ce qui renforça encore l'érection du Président. Il prit son temps, peinant au début cause de l'étroitesse du conduit. Peu peu, il put aller et venir relativement facilement, provoquant chaque fois un cri de la jeune femme. Après un moment qui sembla très long Marianne, il se retira et jacula sur ses fesses. Il la claqua deux fois, avec force, et retourna son bureau, la laissant courbée inconfortablement sur le dossier, n'osant pas bouger.

Il prit le téléphone : -J'ai termin avec la fille, vous pouvez la reprendre, mais dans quarante minutes il y a comit de direction dans la salle de réunion. Il serait bon qu'elle y soit, a mettra un peu de variété. La dernière fois, on manquait de chair fraîche.

L'adjoint arriva très rapidement. Le Président le regarda peine, ne levant la tête de ses dossiers que pour lui rappeler que la fille devrait tre dans la salle de réunion, prête quand les membres de la direction y arriveraient. En sortant du bureau, l'adjoint plaqua les mains sur les fesses de Marianne pour la pousser dans le couloir, mais les retira vite avec une expression de dégoût en sentant le sperme du Président qui n'était pas encore sec. Il essuya ses doigts sur les seins de la jeune femme, et lui dit de vite se laver : -Tu es dégoûtante, on ne peut pas te remettre comme a aux Directeurs. Il la fit entrer dans une salle de douche, et resta la regarder pendant qu'elle se nettoyait, faisant la grimace quand elle touchait les marques du fouet ou de la cravache. Un instant, elle avait espér qu'il se montrerait discret et se détournerait, mais elle fut vite détrompée : il ne la quitta pas des yeux un instant, même quand elle voulut aller aux toilettes, dont il lui interdit de fermer la porte.

La salle de réunion tait vaste, avec au milieu une grande table rectangulaire. A chaque place, il y en avait une vingtaine, un dossier tait prêt. Tout autour de la salle, le long des murs, se trouvaient des fauteuils confortables, et des tables basses o taient disposés des verres et des bouteilles de cognac et de whisky. Des hommes en tenue des serveurs s'affairaient mettre tout en place impeccablement. Trois femmes taient debout près du mur, toutes jeunes, et très belles. L'une, qui devait approcher la trentaine, portait le costume de la femme d'affaires : tailleur noir, jupe aux genoux, escarpins talons modérés, collier de perles, chignon. Les deux autres, plus jeunes, avaient des tenues plus modestes : chemisier et minijupe. Les trois taient immobiles, et gardaient la tête base. L'accompagnateur de Marianne la fit placer, elle aussi, près du mur, en lui disant d'attendre, on lui donnerait des ordres comme aux autres. Il ajouta qu'il viendrait la chercher pour la suite, et partit. Elle tait extrêmement consciente de sa nudit et des marques sur son corps, mais, regardant autour d'elle, elle ne vit rien qui puisse l'aider, ni même lui donner des indications sur ce qui allait se passer. De toute façon, ce serait désagréable, a elle pouvait en tre sûre. Et pour confirmer ses craintes, elle vit les serveurs disposer des cravaches et des martinets sur les tables basses, côt des bouteilles. Elle frissonna.

Peu peu, des hommes arrivaient, certainement les membres de la direction. Certains jetaient un regard distrait sur les quatre femmes debout, parfois s'arrêtant un peu plus sur la nudit de Marianne, puis cherchaient leur place, commençaient examiner le dossier ou bavardaient avec leur voisin. Le Président arriva, ouvrit la séance, une discussion sérieuse commença. Marianne ne comprenait pas grand-chose ce qui se discutait. Tout coup, au milieu d'un expos très technique, un des hommes se tourna vers la femme légante et lui, fit signe d'approcher. Elle vint tout de suite. Il lui dit quelques mots, et immédiatement la femme se mit quatre pattes et se glissa sous la table. Peu après, un autre homme appela Marianne, la fit rester côt de lui et lui fouilla le sexe tout en prenant des notes de l'autre main.

Tout coup, un des hommes poussa un cri : -La garce� elle m'a mordu !

Immédiatement, deux serveurs se précipitèrent sous la table et en ressortirent traînant la jeune femme légante qui se débattait en hurlant : -Pardon�j'ai pas fait exprès�pardon� nooon�pardon� je ferai attention� nooon�

Les deux hommes durent presque la porter pour l'emmener dehors, tellement elle se débattait. Celui qui avait cri leur dit avant qu'ils ne sortent : -Vous la ramènerez quand vous l'aurez punie, elle sera sûrement plus attentive !

Le Président demanda : -Qui est-ce ? Qu'est-ce qu'elle fait chez nous ?

-C'est la chef du service comptabilité.

Il fronça les sourcils, désapprobateur : -On ne peut pas confier un tel poste une femme� Ca leur monte la tête et elles en oublient leurs devoirs. La preuve� Vous la mettrez désormais l'accueil, elle est assez décorative pour a, et ne commettez plus la même erreur, remplacez-la par un homme !

Les deux autres jeunes femmes avaient aussi t appelées et se trouvaient sous la table, mais l'homme qui fouillait Marianne ne la lâchait pas. Manifestement, il voulait la faire réagir, mais elle tait trop perturbée par tout ce qui venait de lui arriver, et par sa situation actuelle qui lui faisait tellement honte. Pourtant, après plusieurs minutes, son corps commença réagir. Elle tenta de s'en empêcher, elle serait trop humiliée de jouir devant tous ces hommes. Mais cela faisait longtemps qu'un homme ne l'avait pas touchée, en fait depuis la mort de son mari, et elle n'avait eu d'autres satisfactions que solitaires. L'homme tait habile, et elle ne put résister, elle cria de jouissance. Tous les regards se tournèrent vers elle, en général amusés, un peu méprisants.

Celui qui avait ainsi réussi semblait très content de lui, et il approuva quand un des hommes lui demanda s'il pouvait lui passer la fille . Il poussa Marianne vers lui et l'expédia d'une claque sur les fesses. Ce que voulait cet autre homme, c'était sa bouche, et il lui dit de passer sous la table. Elle s'empressa d'obéir, et retrouva les deux autres jeunes femmes, qui avaient chacune en bouche un sexe. L'une avait les seins nus, genoux, et une main d'homme tordait une des pointes. La femme souffrait visiblement, des larmes coulaient, mais elle continuait sucer consciencieusement. L'autre tait quatre pattes, encore vêtue. Au dessus, autour de la table, la discussion se poursuivait.

La braguette de celui qui l'avait poussée sous la table tait déj ouverte et un sexe moiti dress en sortait. Ce qu'on attendait d'elle tait clair, et malgr sa honte d'être ainsi utilisée, Marianne prit le sexe dans sa bouche. Elle n'avait pas une grande expérience de la fellation, son mari n'en tant pas souvent amateur. Toute jeune, sur le conseil d'une copine, elle avait propos son premier amoureux de le sucer, dans l'espoir de préserver ainsi sa virginit mais, après avoir profit de sa bouche, il l'avait exigée quand même et elle avait d céder après une vigoureuse fessée. Même un garçon qui sortait pour la première fois avec elle et s'en disait amoureux estimait avoir droit son obéissance et savait par quel moyen l'obtenir.

Après ce qui s'était pass quelques minutes plus tôt, elle prit bien garde que ses dents ne touchent pas le sexe. L'homme devait la trouver trop timide : il lui prit la tête deux mains et l'obligea prendre l'organe, qui avait fortement grossi, au fond de la gorge. Elle eut la nausée, hoqueta, mais réussit continuer consciencieusement. L'homme guidait maintenant sa tête d'avant en arrière, son rythme. Vite, il déchargea, maintenant en place la tête de Marianne pour l'obliger avaler, ce qu'elle fit avec un haut le c�ur. L'homme la repoussa légèrement du pied, elle n'était plus qu'un instrument maintenant inutile. Il avait d montrer des signes de satisfaction, car une main chercha la tête de Marianne, lui saisit les cheveux et la tira vers lui. Elle comprit tout de suite ce qu'il voulait, ouvrit elle-même la braguette devant elle et en sortit le sexe encore flasque qu'elle prit en bouche et commença sucer, terrifiée en voyant qu'il ne bandait pas. Il pourrait le lui reprocher, et s'il l'en tenait pour responsable� Elle frissonna cette idée. Elle savait que c'est lui qu'on croirait et elle qu'on punirait. Elle s'activa.

Au dessus de la table, la réunion s'achevait. La porte s'ouvrit, on ramenait l'ex-comptable, nue et le corps couvert de marques violacées. Celui qu'elle avait mordu lui dit de recommencer la sucer, mais cette fois bien en vue de tous. Il se tourna un peu, et les serveurs qui l'avaient ramenée la jetèrent genoux devant lui. Fébrilement, elle tendit les mains vers sa braguette pour montrer sa bonne volonté. Le sexe tait dressé, et elle ouvrit largement la bouche, engouffrant ce membre considérable. L'homme réclama une des cravaches qui n'étaient pas loin, et se tint prêt frapper. Il jouit vite sur le visage de la femme, lui donna un coup de cravache sur le dos et la repoussa.

Elle trouva vite un nouvel amateur, mais lui ne se contenta pas de sa bouche. Il la courba sur la table et l'enfila d'un coup, tout en disant qu'elle tait vraiment trop sèche. Sous la table, Marianne avait enfin réussi faire bander le sexe qu'elle avait en bouche, moins que ce ne soit la vue de ce corps nu et flagell qui l'ait excité. L'homme la fit sortir et la prit, elle aussi courbée sur la table. La réunion terminée, les hommes se détendirent en prenant les quatre femmes les unes après les autres et en buvant, certains se stimulant en utilisant les cravaches ou les martinets leur disposition. Marianne, inconnue de ces hommes, fut très demandée, et quand peu peu tous furent partis, elle avait eu ses trois orifices utilisés elle ne savait plus combien de fois.

Bientôt les quatre femmes, nues, couvertes de sperme et le corps marqué, restèrent seules, ne sachant pas que faire et n'osant prendre aucune initiative. Bientôt, les serveurs revinrent et les prirent eux aussi, avant de débarrasser et de nettoyer la salle. Deux d'entre elles purent retrouver leurs vêtements, froissés et un peu déchirés, mais leur permettant de se couvrir et de se sentir peu près décentes. Marianne et l'ex-comptable ne trouvèrent rien pour couvrir leur nudité. L'ex-comptable essaya bien de s'envelopper dans la nappe d'une des tables, mais un serveur vint vite la lui reprendre. Un homme vint lui dire que le DRH l'attendait, et qu'elle se dépêche, puis aux deux autres qu'elles pouvaient rentrer, on n'avait plus besoin d'elles. Elles disparurent rapidement. L'ex-comptable se mit pleurer de nouveau, elle devait se douter de la raison de sa convocation. Elle chercha de nouveau de quoi se couvrir, mais l'homme ne lui en laissa pas le temps.

Il ne restait que Marianne, qui visiblement l'embarrassait : -Qu'est-ce que tu fais ici ? Dans quel service tu travailles ? Marianne bredouilla qu'elle n'était pas de la maison. Le visage de l'homme s'éclaira : -Ah, je vois, c'est toi qu'on a envoyée ici se faire punir, je crois que tu n'as pas fini. Mais en attendant� Il la bascula sur une table et la prit rapidement. Il se rajusta et partit en lui disant �Attends ici, je suis sûr qu'on ne t'oubliera pas !

Marianne resta seule. Elle se sentait souillée, pire, déshumanisée. Elle avait t utilisée par des hommes qui l'avaient peine regardée, qui ne lui avaient pas parlé, sauf pour lui donner des ordres brefs. Son vagin et son anus la brûlaient force d'avoir t pénétrés plusieurs fois sans préparation. tait-ce cela la vie d'une femme qui n'avait plus de mari pour la protéger ? Elle ne pouvait rien attendre de son tuteur, qui ne voyait certainement aucun inconvénient ce qu'elle soit traitée comme a. Elle s'assit et pleura, sur ce qui venait de lui arriver, et sur ce que serait sa vie désormais.

Des pas s'approchaient : c'était l'adjoint du Service de Discipline. Sans un mot, il la fit lever et l'entraîna une fois de plus le long de couloirs interminables. Le soir approchait, il n'y avait plus grand monde pour la voir, mais maintenant cela lui tait presque indifférent. Qu'on regarde son corps nu et marqué, quelle importance ?

Ils arrivèrent au Service de Discipline. L'hôtesse tait toujours son bureau, très pâle. L'adjoint lui montra l'heure avec un sourire ironique. �N'oublie pas ! 18 heures ! Il tait 6h. moins 20. Elle recommença pleurer. Trois femmes taient assises, comme dans la salle d'attente d'un médecin. L'adjoint alla vers l'une d'elles, une femme d'une quarantaine d'années. �De nouveau ici ? Ca fait pourtant moins de deux semaines qu'on t'a traitée. On a t trop gentils et tu as recommenc ? Sois tranquille, cette fois tu ne risqueras pas d'oublier, on va te soigner tout particulièrement. La femme clata en sanglots. Les deux autres, plus jeunes, semblaient plus calmes, mais l'une d'elles triturait nerveusement le mouchoir qu'elle portant de temps en temps ses yeux et qui tait presque en lambeaux.

Il fit entrer Marianne dans la salle qu'elle connaissait déjà. Un jeune homme tait en train de fouetter une femme attachée nue, sur le dos, un chevalet. Le chef l'observait et le guidait en formateur consciencieux : -Ca suffit pour les seins. Descends maintenant sur le ventre et les cuisses et termine par trois coups sur la chatte. Dirige mieux les coups, vite de frapper deux fois au même endroit� voilà, c'est mieux, continue comme a ! A chaque coup la femme hurlait. Marianne brusquement la reconnut : elle avait eu affaire elle dans son travail, c'était alors une personne respectée, représentant un client important. Qu'avait-elle pu faire pour mériter de se retrouver ainsi en train de servir de terrain d'expérience un apprenti tortionnaire ? Ou alors, Marianne savait maintenant que c'est possible, peut-être n'avait-elle rien fait de répréhensible, et n'était-elle l que par le caprice d'un homme.

Le chef abandonna son lève pour venir vers Marianne �Ton patron veut te voir aujourd'hui même, ce soir. On va te ramener lui. Ca ne nous laisse pas le temps de terminer ta punition, mais il a dit que ce n'est pas grave, on pourra venir te chercher un autre jour et finir le travail. Allons-y !

L'adjoint lui donna ses vêtements, soigneusement emballés. Elle eut de la peine se rhabiller, le simple contact du tissu tait insupportable l o elle avait t le plus fouettée. Elle les mit quand même, trouvant un certain réconfort dans le fait de ne plus tre exposée, nue. Cette fois, elle ne fut ni menottée ni bâillonnée, et on lui laissa fermer son corsage, sans plus d'explications qu'avant. Marianne en fut soulagée, mais restait inquiète ; pourquoi son patron voulait-il la voir ce soir encore ? Elle ne pouvait penser que ce soit pour raccourcir son calvaire, c'était vraiment trop peu probable après son attitude de ce matin. Alors, quoi ?

Le retour dans son entreprise fut rapide, l'adjoint tait visiblement pressé, et ne perdit pas du temps humilier Marianne comme il l'avait fait l'aller, et il se contenta d'enchaîner de nouveau sa cheville dans la voiture. A destination, il ne restait pas grand monde, les couloirs taient presque déserts. Le patron les attendait dans son bureau, l o la punition avait en fait commencé. C'était il y a quelques heures seulement, mais pour Marianne c'était très loin, une autre poque, quand elle avait encore un peu de dignité. Maintenant�

Le patron la salua vaguement, remercia celui qui l'avait ramenée, et lui dit qu'il l'appellerait pour achever le travail. Une fois seuls, il lui demanda : -Ils t'ont bien marquée ? Partout ? Docile, Marianne se contenta de répondre : -Oui, Monsieur, partout. Il eut l'air satisfait. : -Parfait, nous allons chez moi. Mes fils veulent voir comment c'est un corps de femme bien châtié. Ils n'ont pas de s�ur, et n'ont donc pas l'occasion d'en voir, juste de temps en temps leurs cousines, mais qui sont encore petites. C'est normal qu'ils se posent des questions. Je ne les laisse pas assister aux punitions de leur mère, a ne serait pas bien. Mais toi�

C'était clair. Une fois de plus, Marianne se rendit compte qu'elle n'était plus qu'un corps, que ses sentiments n'avaient aucune importance. Arrive-t-il tous ces hommes qui l'utilisent si facilement de penser qu'elle est un tre humain ? Ce n'est surement pas leur problème. Elle ruminait ces tristes pensées, mais aucun moment n'imagina se révolter. Elle avait reçu une excellente ducation

-Allons, on y va, ce n'est pas le moment de rêver ! La voix du patron le ramena la réalit immédiate. Il fallait qu'elle aille s'exhiber devant des gamins probablement vicieux.

Pendant le trajet en voiture, le patron ne lui adressa pas la parole, et n'essaya pas de la toucher. Il se gara devant un pavillon dans une banlieue qui a la réputation d'être riche. Dès qu'ils furent entrés, il appela : -Devinez ce que je vous apporte ! Venez vite !

Deux garçons d'un peu moins de quinze ans dévalèrent les escaliers.

-Cool ! Tu l'as punie aujourd'hui ?

-Pas moi, je l'ai fait punir par des spécialistes, c'est mieux. Marianne, entrez au salon, nous y serons mieux.

La femme du patron tait assise et lisait. Quand ils entrèrent, elle regarda Marianne avec un air de dégoût, posa son livre et sortit en disant �Amusez-vous bien !

-Marianne, déshabillez-vous complètement, que mes garçons puissent bien vous voir.

Elle obéit comme un automate, comme si elle voulait nier sa situation. En un instant, elle fut nue, et n'eut même pas de réflexe de pudeur. La pudeur, c'était pour le passé. Qu'on la voie nue, qu'on se rende compte qu'elle avait t fouettée, quelle importance ?

Le patron la fit tourner lentement pour que ses fils puissent la voir complètement. Mais a ne leur suffisait pas, il leur fallait toucher. Leur père les laissa faire avec un sourire indulgent. Ils passèrent les doigts assez rudement sur les marquez, indifférents aux gémissements qu'ils provoquaient. Ils lui cartèrent les cuisses et les fesses pour regarder son sexe et son anus, o le plus grand voulut introduire un doigt, constant qu'il tait bien troit. Ils la manipulaient comme un poupée, riant de ses grimaces quand la douleur devenait trop forte, commentaient entre eux son corps et ses marques sans jamais s'adresser elle. Après une bonne vingtaine de minutes, leur père leur dit que a suffisait.

-Encore un peu, supplièrent-ils. �D'accord, encore cinq minutes, mais pas plus. Je suis sûr que vous n'avez pas fini vos devoirs. Le supplice de Marianne continua. Les cinq minutes coulées, le père devint ferme : c'est fini, maintenant vous allez travailler dans votre chambre
D us, les garçons remontèrent dans leur chambre. On entendit une porte claquer, témoignage de leur mécontentement. Le patron dit Marianne de se rhabiller et de rentrer, il faudrait que demain elle soit l'heure. Elle réfléchit qu'elle pourrait probablement encore trouver un bus pour rentrer, mais elle réalisa qu'elle n'avait pas d'argent, son sac tait rest dans son bureau. Et ses clés aussi. Comment rentrerait-elle ? Après un instant d'hésitation, elle osa le dire au patron, qui ne semblait pas du tout avoir pens ces problèmes pratiques.

Il commença par hausser les paules, mais devant l'ait désespér de Marianne, il reconnu qu'il fallait faire quelque chose. Il appela sa femme, lui expliqua la situation et lui dit de mener son employée l'entreprise pour récupérer son sac, puis de la ramener chez elle. Ayant donn cet ordre, il se désintéressa de la question et prit son journal.

L'épouse tait visiblement mécontente, mais obéit. Elle se dirigea vers la voiture, dit Marianne de monter côt d'elle. Récupérer le sac et aller chez elle ne prit pas longtemps. Elle retrouva avec soulagement dans sa rue, son cadre familier et rassurant. La femme du patron sortit elle aussi, et comme Marianne commençait la remercier, elle la gifla deux fois, retourna sans un mot dans sa voiture et repartit.

Une demi-heure après, Marianne dormait, puisée. Enfin seule. Mais demain�

EXTRAIT DU JOURNAL INTIME DU PRESIDENT DU TRIBUNAL

Mardi 20 mai. Journée plutôt satisfaisante, avec au moins un vènement inattendu particulièrement intéressant et prometteur.

Ce matin, j'ai t accueilli comme d'habitude par Simone, ma secrétaire. Elle est assez jolie, d'un charme discret. Je la prendrais bien de temps en temps, mais elle est mariée, son mari est jaloux, et quand il a sign le contrat de travail, il m'a dit clairement que c'était exclu� pour le moment, a-t-il ajouté, sans s'expliquer plus. Peut-être craignait-il simplement que je ne la remplace vite par une autre, plus complaisante. Mais il n'a bien sûr aucune objection pour les punitions, même les plus dures. Il paraît même que, quand elle rentre le soir, il la trousse pour voir les marques de mon autorité, et parfois y ajoute les siennes, pour la punir d'avoir déplu son patron.

Ce matin, je n'avais pas de raison de la punir, et je me suis plong dans la paperasse officielle, les formulaires remplir, les budgets tablir� toute cette besogne fastidieuse, mais nécessaire. Vers 10 heures, j'avais fini mon pensum du jour, et je me mis l'étude des dossiers de la session de cet après-midi. Un cas attira mon attention : une jeune femme surprise pour la troisième fois voler dans une boutique. La première fois, elle avait eu un sursis (quel laxisme !), la seconde fois, elle avait pris vingt-cinq coups de fouet, plus les vingt de la première condamnation, mais pas en public. Bien sûr, elle avait recommencé. Cette fois, elle ne s'en tirera pas facilement, j'y veillerai.

Je sortis me détendre les jambes, et décidai d'aller bavarder un moment avec mon ami Albert, juge d'instruction, qui a son bureau pas loin du mien. Je frappai, il me cria d'entrer. Il tait assis un peu en arrière de son bureau, et en m'approchant pour le saluer, je vis une tête aux longs cheveux entre ses cuisses. Il sourit en ma tendant la main : -C'est une dealeuse qui tente de me convaincre de son innocence� Toi, n'arrête pas ! ajouta-t-il d'un ton sévère la femme qui avait arrêt son mouvement de va-et-vient. Très vite, il lui saisit la tête deux mains, la maintint contre lui, son visage se crispa, puis il l'éloigna et jacula sur son visage.

Satisfait, il la repoussa. Elle se releva et je pus enfin la voir. Elle tait toute jeune, probablement seize ou dix-sept ans, moyennement jolie, trop ronde et trop maquillée mon goût. Albert me dit de m'asseoir, il en aurait bientôt fini avec elle.

Il tourna rapidement les pages du dossier : -Aucun doute, tu as t prise la main dans le sac, inutile de nier. Tu es mise en examen, et en attendant le jugement, tu seras consignée chez tes parents.

Elle eut un long gémissement de déception : -Mais � mais� vous aviez dit� vous aviez promis�

-Moi, promis ? Rien du tout ! Je t'ai laissée tenter de me convaincre, tu n'y as pas réussi. C'est tout !

Elle se mit pleurer : -Au moins, ne dites rien mes parents� mon père me tuera�

-Ton père doit tre mis au courant, c'est la loi, et je t'épargne la prison préventive en te confiant lui la place. S'il juge bon de te punir, c'est qu'il prend c�ur ton ducation, et je ne ferai rien pour l'en dissuader, au contraire.

Il se tourna vers moi : -Tu la veux ? Elle suce très bien.

Je le remerciai, mais déclinai son offre, la fille ne me plaisait pas suffisamment.

Il appela un agent : -Vous allez ramener cette trafiquante chez ses parents, voil l'adresse, et vous leur remettrez ce dossier qui indique leurs devoirs en tant que responsables d'elle jusqu'au procès. Et assurez-vous qu'ils ont un bon fouet, bien efficace, et sinon dites-leur d'en acheter un rapidement. Il serait bon qu'elle arrive déj matée pour le jugement.

L'agent prit la jeune fille par le bras et l'emmena, toujours pleurante, la visage couvert de sperme.

Albert se tourna vers moi : -Cette fille est une remarquable suceuse. Elle doit avoir une longue expérience, malgr son ge. Si tu as l'occasion, essaye-la, elle en vaut la peine. Elle a un jeu de langue exceptionnel. a serait bien que ce soit toi qui la juges. Elle mérite une sanction sérieuse, sinon, mal partie comme elle est, elle va s'enfoncer dans la délinquance, et on la retrouvera bientôt pour quelque chose de plus grave.

Nous bavardâmes encore un moment des potins du tribunal, il me signala un punisseur qui avait récemment pass le concours de recrutement, et qui faisait preuve d'une grande imagination dans son travail. Je me promis d'aller le voir officier. Comme tous les magistrats, j'ai le droit d'assister tous les châtiments, même ceux qui ne sont pas publics.

L'audience de l'après-midi commença de façon très ennuyeuse : un escroc, puis un pickpocket, condamnés tous deux de la prison. Rien de passionnant. Enfin, ce fut le tour de la voleuse récidiviste. Un visage quelconque, mais un corps intéressant, une taille très fine, bien mis en valeur par une robe moulante. L'imprudente ! Elle pensait sûrement me séduire ainsi et me rendre indulgent. Si c'était ce qu'elle espérait, elle se trompait complètement. J'avais plutôt envie de voir ce corps nu se tordre sous le fouet du punisseur. Le procureur se contenta de rappeler les faits qui parlaient d'eux-mêmes, la récidive tait indiscutable, et il demanda le maximum. L'avocat plaida l'irresponsabilité, la kleptomanie. Il avait sûrement raison, mais je me dis qu'une punition bien dure, qu'elle n'oublierait pas facilement, pourrait la guérir aussi bien qu'une psychothérapie, et constituerait pour toutes un exemple salutaire.

Après m'être rapidement concert avec mes deux assesseurs, je prononçai un jugement qui, je le dis sans fausse modestie, devrait faire jurisprudence : La condamnée se présentera un matin 9 heures, la date qui sera fixée ultérieurement, devant la porte du magasin o elle a volé, donc sur le lieu de son délit ; elle y sera dépouillée de tous ses vêtements, et recevra dix coups de fouet. Elle y restera ainsi toute la journée, liée nue un poteau, et recevra de nouveau dix coups de fouet toutes les heures, jusqu' 20 heures, en variant les parties du corps visées. Un criteau indiquera son nom et le motif de la sanction. Madame, vous serez convoquée dès que la date de votre châtiment sera fixée, et vous aurez intérêt vous présenter l'heure !

Elle devint complètement hystérique, hurlant, m'injuriant ainsi que son avocat qui avait chou la faire relaxer. Un des agents de garde la gifla sans parvenir la calmer et la traîna dehors, toujours hurlante. Bien sûr, j'irai assister au moins une des flagellations.

De retour dans mon bureau, ma secrétaire me dit que le bâtonnier de l'Ordre des avocats m'attendait avec une dame. Je lui dis de les faire entrer. Je reconnus la dame, une jeune et jolie avocate, une des rares femmes encore en activit dans cette profession. Elle avait récemment plaid devant moi, avec talent et compétence, je dois le reconnaître. Elle semblait très mal l'aise et vitait mon regard. Le bâtonnier prit la parole tout de suite :

-Vous connaissez, bien sur, Maître Ariane Sandier. Elle est brillante, mais ses quelques succès lui sont montés la tête, elle commence se croire l'égale des hommes et exprime publiquement des opinions inquiétantes, la limite du féminisme. Il est de ma responsabilit de rectifier son attitude.

La jeune femme ouvrit la bouche, probablement pour protester, mais le bâtonnier réagit immédiatement : -Ariane, tais-toi ! Tu es avec tes supérieurs, et tu ne parles que si on t'y autorise !

Elle rougit et baisa la tête, sans rien dire. Lui poursuivit en s'adressant moi, comme si elle n'était pas l :

-Ce que je vous demande est inhabituel, mais je pense que votre autorit suffira pour que a se fasse. Je voudrais qu'elle soit punie comme une délinquante, par un de vos tourmenteurs, et dans la salle des exécutions. Pour cette première fois, inutile que ce soit public, nous pourrons faire cela en petit comité, il ne faut pas que tout le monde sache qu'une avocate a de pareilles idées, a ferait un scandale qui clabousserait toute la profession. Bien sûr, elle pourrait tre punie comme d'habitude, en privé, informellement, mais je veux qu'elle se sente condamnée par la Justice et pas seulement par moi, qu'elle soit définitivement remise sa place, et qu'elle abandonne pour toujours ses fantasmes subversifs. Après tout, ses prétentions l'égalit sont bien quivalentes un crime contre l'ordre social, elle le comprendra après avoir t châtiée comme une criminelle. D'ailleurs, je suis sûr que si elle tait dénoncée et passait en jugement, vous la condamneriez.

-Qu'en dit son tuteur ?
By: Frenchdom   Posted: 10 July 2008
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Part of: Stories of Patriarchy: Part 1 | Part 2 | Part 3
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